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L'actualité de cette année, c'est l'eau. En effet, vu les faibles pluviométries de ces dernier temps, la nature est soumise à rude épreuve. Mais les plantes sont pleines de ressources…

     Au niveau des racines, les poils absorbants des plantes associés parfois à des mycorhizes (champignons) puisent l'eau dans le sol et les éléments minéraux avec une puissance insoupçonnable grâce à la pression osmotique et l'attraction par les organes aériens. Notre cœur pourrait-il alimenter un être de plusieurs dizaines de mètre de haut tel un séquoia ?

    En cas de sécheresse, l'absorption peut se faire également par les feuilles (au niveau de celles-ci les stomates assurent les échanges air-eau en s'ouvrant ou se fermant) à raison de 0.5 mm par nuit soit 100mm par an. L'humain aurait du mal à s'hydrater avec l'humidité de l'air. 

    Ce qui est incroyable également  c'est la plasticité des cellules végétales, leurs capacités à résister aux aléas climatiques. Contrairement à la cellule animale, la cellule végétale a deux membranes. En plus de la paroi cellulaire, les végétaux ont la paroi pecto cellulosique, une membrane externe qui assure une rigidité et une protection en cas de déshydratation. Qui n'a pas vu une plante s'étioler par manque d'eau (cellule en plasmolyse) et miracle quelques gouttes d'eau suffiront pour qu'elle retrouve sa forme originelle (cellule turgescente). Dans les mêmes conditions, une cellule humaine risquerait d'éclater. Heureusement que nous avons un squelette pour nous déplacer et aller chercher de l'eau.